Nos 10 influences pop rock féminines (par Ann’so M)

Annso chanteuse pop rock électro inspirée par des héroïnes rock

Nos 10 influences pop rock féminines (par Ann’so M)

Quand tu écoutes Ann’so M, tu entends une voix qui ne lâche pas, des guitares bien présentes, des mélodies qui restent en tête et une touche électro assumée.
Derrière tout ça, il y a des héroïnes rock et pop qui nous accompagnent depuis l’adolescence et continuent de nous inspirer au quotidien, dans l’écriture comme sur scène.

Voici 10 artistes et groupes menés par des femmes qui ont clairement laissé leur empreinte dans notre univers.

1. Garbage & Shirley Manson : l’alliage parfait rock / électro

Annso est fan de Garbage depuis les années 90. Shirley Manson, c’est la frontwoman qui prouve que tu peux être à la fois charismatique, sombre, vulnérable et ultra puissante derrière un micro. Sa voix est à la fois tranchante et sensuelle, capable de passer d’un chant presque murmuré à des refrains cathartiques.

Ce qui nous marque chez Garbage, c’est la combinaison : grosses guitares, mélodies entêtantes et production hyper travaillée avec une vraie touche électro. Ils jouent avec les textures, les sons, la manière de traiter la batterie, les effets… tout ça sans perdre le côté chanson. Ce mélange rock / électronique, très assumé, est une influence directe sur notre façon d’ajouter des machines et des sons plus “designés” à nos riffs, sans renoncer à l’énergie live.

2. Warpaint : les textures hypnotiques et le groove moderne

Warpaint, c’est un univers à part. Si tu écoutes l’album “Heads Up”, tu trouves des morceaux qui restent dans la tête sans être des tubes formatés. “New Song” en est le parfait exemple : une rythmique qui entraîne, des lignes de guitare ciselées, un groove presque dansant, et pourtant une ambiance très indie, presque fragile.

Ce groupe montre à quel point tu peux construire une chanson sur des textures, des motifs, des couches successives plutôt que sur un simple couplet / refrain classique. Dans notre duo, ça résonne beaucoup avec la façon dont on travaille les ambiances : des guitares qui créent des paysages, des claviers qui enveloppent, des beats qui donnent envie de bouger, même sur des textes plus introspectifs.

3. Gwen Stefani (No Doubt) : l’énergie scénique et le mélange des genres

On parle ici de Gwen Stefani à l’époque No Doubt, quand le groupe naviguait entre ska, rock, pop et influences punk. Ce qui impressionne, c’est la liberté totale : elle passe de passages presque rapés à des refrains chantés à fond, tout en gardant une attitude ultra assurée sur scène.

Gwen montre qu’une frontwoman peut porter un groupe entier avec son style, sa gestuelle, sa voix, sans se laisser enfermer dans un seul genre. Cette manière d’oser le mélange des registres et des influences, tout en restant identifiable, nous inspire beaucoup : tu peux être pop, rock, un peu punk, un peu chanson, tant que ton identité reste claire.

4. The Cranberries & Dolores O’Riordan : la voix qui marque une génération

Difficile de ne pas citer The Cranberries. “Zombie” et “Linger” ont accompagné notre adolescence, comme celles de beaucoup de gens. La voix de Dolores O’Riordan est immédiatement reconnaissable : ce vibrato, ces mélismes, cette manière de faire passer l’émotion brute sans surjouer.

Ce qui nous touche, c’est cette capacité à être à la fois mélancolique et puissante, à faire cohabiter douceur et colère dans une même chanson. Dans notre travail, on cherche souvent cet équilibre : des textes chargés, des mélodies qui restent, et la possibilité de monter en tension sans perdre la sincérité.

5. Les Rita Mitsouko : la liberté totale et l’inclassable

En France, impossible de ne pas citer Les Rita Mitsouko. C’est un groupe à part, qui a réussi à créer un univers tellement singulier que personne ne leur ressemble vraiment. Entre rock, new wave, chanson, humour, théâtre, ils ont tout mélangé sans demander la permission.

Cette liberté est une leçon : tu peux avoir un vrai style, très marqué, tout en restant populaire et iconique. Les Rita rappellent qu’en français aussi, tu peux être audacieux, décalé, inventif. Ça donne envie de ne pas lisser les angles, d’assumer le côté “à part” plutôt que d’essayer de rentrer au chausse‑pied dans une case.

Annso chanteuse pop rock électro inspirée par des héroïnes rock

6. Dolly : le bon pop rock français qui nous a formés

Dolly, c’est le bon pop rock français qui a bercé nos années formation. Des riffs efficaces, des refrains qu’on garde en tête, une voix féminine frontale, des textes en français qui parlent sans détour.

Ce groupe prouve qu’on peut faire du rock mélodique en français sans perdre la puissance. Il y a dans Dolly quelque chose de très direct, très sans filtre, qui a certainement influencé notre façon d’écrire et d’assumer notre langue, tout en gardant une énergie pop rock claire.

7. Debbie Harry (Blondie) : l’icône absolue

Debbie Harry, c’est le canon du rock au sens iconique du terme. Avec Blondie, elle incarne à la fois le punk new‑yorkais, la pop, la new wave, sans jamais perdre son aura. Elle est glamour sans être lisse, insolente sans être caricaturale.

En tant que femme sur scène, elle a ouvert beaucoup de portes : tu peux être féminine, forte, stylée, politiquement et artistiquement affirmée. Ce modèle d’icône qui ne s’excuse pas d’être là, ça nourrit forcément la façon dont Annso se positionne en front de scène.

8. Alanis Morissette : la confession brute et les refrains catharsis

Si tu as grandi dans les années 90, tu as forcément hurlé “Ironic” ou “You Learn” au moins une fois. Alanis Morissette, c’est cette écriture très personnelle, presque diariste, transformée en hymnes que tout le monde reprend. Elle arrive à mettre des émotions complexes dans des structures pop rock accessibles.

Son côté “confession brutale mais mélodique” nous parle beaucoup. Dans notre écriture, il y a aussi cette envie de dire les choses frontalement, avec des textes engagés, tout en les emballant dans des chansons qui donnent envie de chanter, pas seulement de réfléchir.

9. Janis Joplin : le roots, le brut, l’écorchée vive

Olivier aime particulièrement Janis Joplin pour ce côté rock roots, brut de décoffrage. Sa voix n’est pas “propre” au sens académique, mais elle déborde d’âme, de vécu, de fêlures. Chaque note semble venir chercher quelque chose au fond.

Cette dimension “aucun artifice, tout dans l’émotion” est un rappel important : derrière la production, les arrangements, les gadgets, il y a d’abord un cri, un message, une vibration. C’est ce que nous essayons de garder au centre : un set qui peut être travaillé, électro, moderne, mais qui reste viscéral.

10. Fiona Apple : la voix grave et les émotions complexes

Pour Annso, Fiona Apple a une place à part. Sa voix grave, sa manière de poser les mots, de jouer avec le rythme et les silences, créent une intensité unique. Des titres comme “Criminal” ou “Paper Bag” montrent à quel point tu peux être à la fois fragile, ironique, en colère, triste et lumineuse dans une même chanson.

Ce qui nous inspire chez elle, c’est la complexité émotionnelle assumée et le refus de simplifier le propos pour le rendre plus “vendable”. Dans notre propre écriture, ça encourage à accepter les zones grises, les sentiments ambivalents, tout en gardant un soin particulier apporté aux mélodies et aux arrangements.

 

Au final, notre musique est un mélange de toutes ces influences : la production rock/électro de Garbage, les textures de Warpaint, l’énergie de Gwen Stefani, l’émotion de Dolores O’Riordan, la liberté des Rita Mitsouko, le pop rock français de Dolly, l’icône Debbie Harry, la confession d’Alanis, le brut de Janis, la profondeur de Fiona Apple.

Si tu entends un peu de tout ça dans nos morceaux, c’est normal. Et toi, quelles sont tes héroïnes rock et pop incontournables ?

Tu peux retrouver nos titres influencés par toutes ces héroïnes sur notre page musique.

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